Beatlemania, un signe du temps

ÉGLISE ET CULTURE

9 et 10 décembre 1980*

“Le New York Times annonce l’assassinat de John Lennon, l’une des stars des Beatles. Toute une première demi-page, et une page entière à l’intérieur ! je me souviens des convulsions de milliers de gens à la seule vue de ces prophètes aux cheveux longs, ces annonciateurs – de quoi ? Il m’a toujours semblé que le rock était l’expression la plus ostensible de la possession collective, du démonisme au coeur même de notre vivilisation malade.”

“La télévision nous montre des foules en pleurs aux abords de l’immeuble où vivait Lennon  … À l’école, les jeunes élèves, de chagrin, ne peuvent pas passer leurs examens ! Le principe “vous les reconnaitrez à leurs fruits” est toujours applicable. Quels sont donc les fruits de ces années 1960, dont l’éponyme était Lennon ? C’est à cette époque-là qu’a commencé la décomposition de l’Amérique, l’apparition de ces “jeunes” qui se voulaient les juges de toutes les “valeurs traditionnelles”. C’est alors que le noir est devenu blanc et inversment – au nom, bien sûr, d’un soi-disant “bonheur”, d’une soi-disant “vie”. La tragédie du Vietnam, la drogue, la “révolution sexuelle”, l’infatuation de soi – toute la pacotille de ces années-là… Et voici que maintenant ils pleurent leur “rêve”, leurs “espoirs déçus”, et le monde adulte”, en est profondément attendri. La Pologne, l’Afghanistan, tout pâlit devant ce malheur.”

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*Alexandre Schmemann, Journal, Editions des Syrtes, Paris, p. 732-733

http://en.wikipedia.org/wiki/The_Beatles

Les Cahiers Liturgiques, No 8A : La falsification du beau (II) – Musique, 175 p.
Le Chant de l’Église – édition française, 1996

Publié dans : on janvier 17, 2012 at 10:16  Laisser un commentaire  

De quoi s’agit-il ? What is it all about ?

[English below].  Ce blog est associé aux site des éditions Les Cahiers Liturgiques.com où “Le Chant de l’Eglise”, sa place et sa signification s’inscrivent, pour chacun, dans l’histoire et la pratique de la spiritualité chrétienne d’aujourd’hui.  Notre champ de réflexion se rapporte à la relation du chant au culte et à la liturgie, sa raison d’être, les axes permettant d’évaluer et de travailler dans ces domaines au sein d’une culture mondialisée.

Pour faciliter l’accès à des données complexes*, Les Cahiers introduisent quatre axes porteurs :

1. Eglise et culture : Adoration et louanges [articles généraux, fiches, audio-visuel]

2. Musicologie : Histoire et recherche [hymnologie et musique sacrée]

3. Théopoétique : Une lecture musicale et poétique de la Bible [culture, esthétique]

4. Liturgies : La mise en oeuvre [poétique et musique]

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This blog is associated to Les Cahiers Liturgiques.com, a publication which focus on the “Church Song”, where its place and significance for each one of us finds its roots in History and Form associated with the expression of the Christian Faith. Our field or work relates to the use of song in worship and liturgy ,and how we can explore and organize our reflexion in the realm of world culture today.

Four fields help access to complex questions*:

1. Church and Culture : Worship and praise [general articles, sheet music, recordings]

2. Musicology : History and research [hymnology and sacred music]

3. Theopoetic : A musical and poetic reading of biblical texts [culture, aesthetics]

4. Liturgy : Practise and worship design [poetics and music]

* Petit Robert : Voltaire « vulgarisa les résultats et les problèmes de l’exégèse biblique »

La femme dans l’Eglise [théologie]

Une belle page

  • Il faut débarrasser le débat de tout cléricalisme, de toute « ecclésialité » dans le mauvais sens du terme (quand l’Église est tournée vers elle-même), le débarrasser de la question des « droits » de la femme dans l’Église, de savoir ce qu’elle peut « faire », quelle est la nature de son service au sein des structures ecclésiales, donc cléricales. Ces questions sont des impasses, car elles continuent à être soumises de l’intérieur à la catégorie des « droits », du « combat pour eux », etc.
  • La réduction de la vie exclusivement à des « structures », impersonnelles et « objectives », c’est bien là le péché du monde masculin, de la perception masculine de la vie (Marx, Freud…). L’esprit de géométrie. De là, l’erreur principale du féminisme actuel : l’adhésion à cette approche « structurelle », le combat pour occuper une place dans ces « structures » (du monde, de l’Église, de l’État, etc.).
  • Or, la vraie mission des femmes, c’est de faire apparaître combien cette réduction des « structures » est insuffisante, unilatérale et, partant, nocive.
  • La femme est la vie ; elle n’est pas à propos de la vie. C’est pourquoi sa mission est d’arracher à la forme pour faire revenir au contenu de la vie. Ses catégories sont celles qui a priori n’ont pas de place dans les réductions structurelles masculines : beauté, profondeur, foi, intuition. Rien de cela n’existe et surtout ne peut exister dans le marxisme, le freudisme, la sociologie.
  • L’homme cherche la règle, la femme connaît l’exception. Or, la vie n’est-elle pas une perpétuelle exception par rapport aux règles, lesquelles sont créées en excluant les exceptions ? Partout où il y a une vie authentique règne l’exception, et non la règle. L’homme représente le combat pour la règle, la femme est l’expérience vivante de l’exception.
  • Or, l’exception, c’est là qu’est la profondeur du christianisme en tant que vie. Dans la vie créée et donnée par Dieu, tout est exception, car tout est unique, rien ne se répète, tout est source jaillissante.
  • Le sexe est la règle, l’amour – l’exception. Or, la vérité sur la vie et la vérité de la vie, c’est l’amour et non le sexe.
  • L’être humain est appelé non à l’accomplissement de règles, mais au miracle de la vie. La famille est un miracle, la création artistique est un miracle, le Royaume de Dieu est un miracle.
  • L’humilité de la femme n’est pas « devant l’homme », mais devant la vie et son mystère. C’est l’humilité de la vie elle-même et c’est le seul chemin qui mène à la pleine possession de la vie – cf. la Mère de Dieu.
  • La Mère de Dieu ne peut « s’inscrire » dans aucune règle. Mais c’est en elle et non dans les canons que réside la vérité sur l’Église.
  • Dans la mesure où l’homme n’est que l’homme masculin, il est avant tout ennuyeux, car « attaché aux principes », « viril », « correct », « logique », « au sang froid », « utile », et il ne devient intéressant que lorsqu’il surmonte un tant soit peu sa « virilité », laquelle, en dernier ressort, est plutôt humoristique. L’image même de « l’homme viril » me fait penser à ces photos de début du siècle où on le voit, avec ses moustaches et son chapeau melon, bourreau des cœurs féminins, et qui inonde le monde de son verbiage retentissant. Dans l’homme, ce qui est intéressant, c’est le petit garçon et le vieillard, tandis que l’homme mûr fait presque peur, celui qui avance, bardé de sa virilité.
  • La sainteté masculine et la création masculine sont avant tout un refus de la spécificité « mâle ». Pas une seule grand œuvre d’art ne célèbre l’homme de quarante ans. L’art le démasque comme quelqu’un qui a échoué, qui a cessé d’être le petit garçon, qui est un menteur, un usurpateur et un sadique.
  • Dans la sainteté, l’homme est aussi peu « viril » qu’il est possible.
  • Le Christ n’est pas « masculin ». il est « Mon Enfant » (mon petit), « le Fils unique », « le Fils de Marie ». Il n’y a pas chez lui cet accent mis sur « l’autonomie », véritable idole du « mâle ». L’icône de l’Enfant Jésus dans les bras de Marie n’est pas seulement l’icône de l’Incarnation, mais avant tout celle de la nature profonde du Christ.
  • Tout cela, il faut le savoir et le sentir quand on parle de « la question des femmes dans l’’Eglise ». l’Église rejette l’homme qui s’affirme, se croit fort et entend se suffire à lui-même. Elle lui dit : « La force du Christ s’accomplit dans la faiblesse (2 Co 12, 9).
  • L’être humain en tant qu’image et ressemblance de Dieu, c’est à la fois l’homme et la femme. L’image de l’homme dans le salut est le Christ : L’Enfant, le Fils, le Frère, tout ce que l’on voudra, mais pas le « mâle ».
*Alexandre Schmemann, professeur de théologie et prêtre
Conférence des femmes, Congrès panaméricain, Cleveland, octobre 1980 – Propositions ad hoc in
Alexandre Schmemann, Journal, p 719-720, Editions des Syrtes, Paris, 2009.

 

 

Publié dans : on janvier 3, 2012 at 11:24  Laisser un commentaire  
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A short Bio : to the point

[Biographie] [Facebook].  After basic piano studies in London and Geneva, I earned a Master (music) in the United States (piano, history, choir) and have taught in England and France. I am still busy with piano teaching and writing in the Geneva area.

Some of my teachers, Sir David, Anita and Perry,  have become long time friends and have contributed to help me keep the vision of music and life.

Conducting my choir and building up repertoire in French sacred choir music opened me to Liturgy and Hymnody in the French speaking churches. I felt that to contribute in this area was a matter of conscience, the real meaning of my endeavour in life.

Impressed by the status of music in the Bible which was and still is not actually a theme of research among French speaking theologians and pastors, Les Cahiers Liturgiques became my main focus after the Cantilène  lively experience. I am at the moment working on a revised second edition of my 10th Cahier, an anthology (16th-20th c.) of French Hymnody : Les Chants du Pèlerin.

Publié dans : on juillet 18, 2011 at 7:50  Laisser un commentaire  

Mon testament spirituel

Quelle joie quand on m’a dit :
montons à la maison du Seigneur !

Au cours de ces 30 années (1980-2010), j’ai relu ma vie à la lumière du dessein de Dieu dans le milieu de ma naissance. Pour en comprendre la réalité dans le contexte de l’Eglise, les mots de William Faulkner prennent leur sens : “Le passé n’est jamais mort et enterré. En fait, il n’est jamais passé” (cité par B. Obama, De la race en Amérique, Grasset, 2008, p. 39).

La musique est un principe divin. Pour la vérité cultuelle, toute école de formation pastorale est appelée à offrir à ses étudiants le privilège d’un apprentissage musical étayé par une réflexion biblique (lectio) et une expérience liturgique, outils indispensables en ces signes des temps de tourmente culturelle et mondiale auxquels nous sommes confrontés et la jeunesse particulièrement exposée à ce feu étrange et étranger attaquant l’âme de toute part. Mon site  témoigne de mon engagement dans l’enseignement musical et liturgique.

C’est à Newbold College (GB) que Jan Paulsen (ex-président de la Conférence générale) me confia l’organisation de soirées spirituelles (liturgies thématiques) pour les rencontres du vendredi soir, une collaboration appréciée par les étudiants en général et le corps théologique en particulier. Par la suite, ma rencontre avec le prof. H.-R. Weber au Centre Oecuménique de Genève, qui travaillait sur les concepts liturgie-art en proposant des applications liturgiques (publiées), maintenait mon intérêt et mon attention.  C’est lui également qui me recommanda l’ouvrage d’Amos N. Wilder, Theopoetic, Theology and the Religious Imagination (Fortress Press, 1976) maintes fois cité [Cahiers 2 et 3].

Dans le cadre de la lente agonie* du Département de musique de Collonges sur un demi-siècle  - et en acceptant le poste de directrice – Sacrifiée pour le campus (paroles de l’administration à mon départ), je le fus ! Chargée comme un bouc de fardeaux qui ne furent jamais les miens et face à une situation d’imposture que je ne m’imaginais pas (abus de confiance et de pouvoir) je démissionnais de cet emploi fictif en 1982, quittant une religion qui n’était pas la mienne. J’avais 36 ans et un sentiment d’épouvante indescriptible devant une direction tétanisée par une poignée d’étudiants qui l’amenèrent à fermer ce département l’année suivante sans aucune concertation. Je devais repartir à zéro (installation à Genève) et reprendre et remanier complètement ma vie pour la troisième fois !

Par la grâce de Dieu, la mise en œuvre de projets dans le cadre de mandats déterminés virent cependant le jour dans les interstices possibles à cette époque :

Pour ledit CAMPUS (Institut du Salève, un groupe scolaire) stabilisation d’un cursus avec option musicale (CMT-Baccalauréat, ILF-music minor, Faculté de Théologie-recherche). J’ai aujourd’hui sur Genève des élèves qui passent l’option musique en Collège.

Pour les JEUNES, une formation et la mise en place d’un répertoire de musique sacrée et liturgique (Cantilène, enregistrements), et 10 ans de pratique appréciée (nombreux témoignages), notamment par les églises réformées de la région lémanique (plus d’1/2 million d’auditeurs, incl. concours de composition d’un chant de noël à la TSR).

Pour le CULTE, des travaux pratiques : une Liturgie du Sabbat (à la demande du groupe anglophone de Genève, utilisée pendant 2 ans) et le don d’une trentaine de recueils (SDA Hymnal, 1985) ; des liturgies thématiques.

Pour L’ASSEMBLEE (membres, pasteurs et étudiants), une lectio musicale des textes bibliques (suite logique de mon mandat d’enseignement) appliquée dans Les Cahiers Liturgiques. Publication bilingue, en collaboration, pour l’anglais, avec Andrews University (bibliothèque), qualifiés comme “a work of love” par le directeur de l’époque. Envoi d’un exemplaire à chaque parution aux églises francophones (France, Suisse et Belgique) sur 9 ans.

Pour le CHANT DE L’EGLISE, Les Chants du Pèlerin, 2001, une anthologie servant à la fois l’histoire de l’hymnodie, la méditation chantée (La liturgie des jours) et l’agencement d’un corpus historique d’hymnodie francophone (Table Liturgique) - un outil réalisé, en réalité,  pour la FAT, annoncé aux églises. Pour éviter toute confusion avec la mise en oeuvre d’un nouveau recueil (DLG), cette publication tirée à 1000 exemplaires fut distribuée à l’extérieur (bibliothèques et musiciens professionnels). Mon meilleur support amical dans cette entreprise solitaire fut providentiellement le maestro Herbert B.,* qui en distribua un certain nombre d’exemplaires à son réseau d’organistes professionnels (Allemagne et Scandinavie), me demandant à l’époque où je faisais une pause salutaire de publication, “and who is going to do it ?”

Il faut comprendre que la musique comme l’alimentation est une question de nutrition saine et appropriée, et non d’une guerre des goûts. Face aux incompréhensions et aux antagonismes destructeurs créés par un manque de vigilance et d’enseignement dans le domaine liturgique et musical (le culte et sa vérité existentielle dans l’Église), il m’a paru juste, en dernier recours, d’engager à nouveau des efforts de dialogue :

2007.  Communauté francophone de Genève.

2008-2010Notre cœur liturgique, un blog d’édification (par courriels), devenu une section active  dans mon site. Quelques prises de contacts ayant eu lieu, j’ai réitéré ma demande pour la création d’une classe d’Hymnodie/Introduction à la musique sacrée (Doyen FAT, Président Eurafrica div.).

2008-2010.  Une triple violation de droits d’auteurs en particulier et d’utilisation de fiches en général, survenue dans le cadre de la publication du recueil Donnez-lui Gloire (cf. comparatif). Une situation illégale (plus simple que Collonges) me fit entreprendre cette fois les démarches suivantes :

- Demande d’un courrier officiel d’excuses (2008) sans réponse, puis une démarche légale (2009) engageant des frais d’avocat (non remboursés).
- Comme moyen de stabilisation de mes travaux (2008) dans l’Eglise, une demande de publier une synthèse des Cahiers Liturgiques.

2010-2011. Rencontres La Prière du Soir (vigile) à la Chapelle des Pèlerins à Genève, un lieu de partage et de paix.

2010-2011. Notre coeur liturgique. “L’Evangile du jour”. Une synthèse des textes bibliques et leur champ d’application en rapport avec mes travaux (Cahiers Liturgiques et le Chant de l’Eglise) – jusqu’à fin 2011.

Selon une parole célèbre de A. Giacometti, “que ça râte ou que ça réussisse n’est pas la question”, l’Evangile nous invite de même à donner sans mesure, à “jeter” la semence au mépris du bon sens et de l’économie. L’enjeu devant Dieu et dans la perception qu’il nous donne, n’est pas notre rapport de succès avec la paroisse, la société ou le monde mais notre responsabilité dans l’obéissance (Evangile du jour). Dans la joie de ce travail, bénie dans ce qui a pu être réalisé, je serai toujours là pour la vérité des choses et jusqu’à ma fin ; pour la complexité spirituelle des événements, et pour chacun, une présence priante.  

Joëlle-Myrte Gouel
Juillet 2011, Janvier 2012

* Liquidation régulière des enseignants au fil des ans ; sans comité académique pour définir son cursus, le département musical fut structuré à mon arrivée en collaboration avec le Département de l’Education (Division Eurafricaine) et La Sierra University (jumelage avec Collonges pour l’ILF) – responsabilité de toute institution scolaire qui doit son existence même à l’approche spécifiquement chrétienne de son mandat d’enseignement.
* Herbert B. Chef d’orchestre (Danish Radio, Staatskapelle Dresden, San Francisco Symphony, Gewandhaus Orchester, Leipzig).

* Myrthe Meyer, liste des publications (ma petite cousine dont je porte le nom, appelée à enseigner à Collonges elle aussi, dcd à l’âge de 26 ans).

Site www.lescahiersliturgiques.com

Les Cahiers Liturgiques

http://www.lescahiersliturgiques.com/
P. O. Box 2539
CH 1211 Geneva 2, Switzerland
Joëlle Gouel, éditeur
  
   
 CL1 CL2 CL3 CL4 CL5 CL6 CL7 CL8A CL 9 Les Chants du Pèlerin
  
Publié dans : on octobre 14, 2009 at 9:08  Laisser un commentaire  
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Chanter les saisons et Cantilène

http://www.lescahiersliturgiques.com/

 Ensemble vocal Cantilène, Genève

Direction et création de répertoire, Joëlle Gouel

Cantilène, un ensemble vocal de jeunes amateurs formés à la pratique de la musique sacrée et liturgique a, pendant une dizaine d’années, fait partie de la vision pédagogique dans laquelle s’est engagée Joëlle Gouel. Orienté vers la langue française, son répertoire a été enrichi par l’apport de pièces anglo-saxonnes adaptées dans notre langue, ainsi que par des compositions contemporaines écrites dans ce même but, créant les conditions de l’élargissement du répertoire choral francophone.   

 Joëlle Gouel a obtenu sa Maîtrise en musique aux Etats-Unis et approfondi les techniques de direction et de chant choral auprès de Sir David Willcocks, Michel Corboz et Eric Ericson. Elle a enseigné dans l’état de New York,  puis en Angleterre, avant de s’installer à Genève en tant que musicienne indépendante. Elle vit aujourd’hui à Ferney-Voltaire, sur la frontière franco-genevoise.    

    

CD Chansons sacrées et profanes    

     

CD Cantilène chante Noël    

    

CD Les Chants du Pèlerin    

CD Enregistrements live   

         

    

     

Pour tout renseignement :  www.lescahiersliturgiques.com
Les Cahiers Liturgiques, Case postale 2539,  CH-1211 Genève 2, Switzerland 
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jgouel@orange.fr
Publié dans : on octobre 12, 2009 at 3:57  Laisser un commentaire  
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